INFOS PRATIQUES
Renseignements et réservations : 04 79 88 09 99
Réservations en ligne ici
Kiosque Billetterie, boulevard Lord Resvelstock
Billetterie sur place, les soirs de spectacle
TARIFS
Public : 15 €
Abonnés saison 13 €
Spéciaux (CE…) 8 €
Jeunes (-18ans) : 5 €
6 spectacles : 60€
CONTACTS
Pour toutes informations :
contact@biennale-charlesdullin.fr
Pour les médias :
presse@biennale-charlesdullin.fr
Pour les groupes et CE
groupes@biennale-charlesdullin.fr
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Rédigé par le Lundi 7 Septembre 2009 à 22:24
Jeudi 29 octobre à 17h 00 : Le Jardinier d’Hommes de et mise en scène Joël LAGARDE
Compagnie la Charabotte d’Hauteville et Z Compagnie de Bourg en Bresse
« C’est le voyage exemplaire d’un jeune homme rêveur et pugnace qui s’en va au tout début du 20ème siècle de son monde rural pour inventer l’aventure du théâtre d’aujourd’hui. Entrez dans l’intimité théâtrale d’un cours imaginaire où Dullin « vivant » est parmi ses élèves devenus célèbres… »
Une création commandée par l’Association Charles Dullin en Savoie en hommage au jardinier du théâtre contemporain, 60 ans après sa disparition
En savoir plus sur la Compagnie de la Charabotte
Une création commandée par l’Association Charles Dullin en Savoie en hommage au jardinier du théâtre contemporain, 60 ans après sa disparition
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Rédigé par le Lundi 7 Septembre 2009 à 10:49
Jeudi 29 octobre à 20h45 : 22 comédiens sur scène pour l’une des plus populaires et truculentes comédies de Shakespeare.
« Un hobereau désargenté, gros homme jouisseur et rusé, végète dans les faubourgs de Windsor entouré de sa bande de soudards. Ayant besoin d’argent, il jette son dévolu sur 2 bourgeoises de la ville bien plus rouées que lui. Ainsi il va être entraîné dans une farandole de rebondissements joyeux et burlesques parmi une foule bigarrée et originale. »
Adaptation française de Charles CHARRAS
Par La Baraque Foraine de Lille
Mise en scène Guy MIGNIER
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Adaptation française de Charles CHARRAS
Par La Baraque Foraine de Lille
Mise en scène Guy MIGNIER
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Rédigé par le Dimanche 6 Septembre 2009 à 19:43
Vendredi 30 octobre à 17 h00, premier spectacle en compétition, le Théâtre du miroir de Nîmes présente sur scène une farce vive qui va de rebondissements en pirouettes.
« Pour se venger d’avoir été battue par Sganarelle, Martine le fait passer pour un médecin. Contre toute attente ce médecin spécial fait des merveilles. C’est alors que Léandre révèle à Sganarelle que Lucinde, la fille de Géronte dont il est amoureux est devenue muette par feinte pour retarder un mariage »
Mise en scène Pierre GORSES
Mise en scène Pierre GORSES
Rédigé par le Samedi 5 Septembre 2009 à 19:49
Vendredi 30 octobre à 20h45 : la Compagnie Emoi 71 de Paris présente une pièce
Mise en scène Estelle BORDACARRE
« La pièce dépeint en quelques scènes l’Allemagne des années 1933 à 1938. Dans chaque tableau, avec un éclairage différent, Brecht touche à la question du nazisme et tente de démontrer comment il a nourri et s’est nourri de nos peurs naturelles. Quel est ce peuple que l’on accuse à tort ou à raison de n’avoir su résister à la peur ? Peur de l’autre et de soi. Quelle est cette masse anonyme qui sous l’emprise de la peur et de la faim s’est amèrement pliée à ne plus penser. »
Que sommes-nous quand nous ne pensons plus ?
En savoir plus sur La Compagnie Emoi 71
Que sommes-nous quand nous ne pensons plus ?
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Rédigé par le Vendredi 4 Septembre 2009 à 19:54
Samedi 31 octobre à 17h00 : le Théâtre de l’If de Dinan présente Le vent des peupliers de Gérald SIBLEYRAS.
Une pièce sur le renoncement. Le propos est grave mais c’est avant tout une comédie !
Mise en scène Hervé GUEMENE
« 1960 : Gustave, René et Fernand, 3 anciens combattants encore verts passent leur journée sur l’une des terrasses de la maison de retraite, celle où les « vieillards » ne viennent pas. Relégués depuis longtemps dans cet hospice, ils sont saisis d’un sursaut vital, un rêve d’évasion, une sorte de « rêve palliatif » : une expédition sur la colline des peupliers qu’ils contemplent chaque jour »
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Rédigé par le Jeudi 3 Septembre 2009 à 19:59
Samedi 31 octobre à 20h45 :la Compagnie de l’Emporte pièce de Lux présente Alpenstock. Une pièce où même si les mots sur la différence de l’autre sont parfois cruels, la comédie est déjantée et joyeusement hystérique.
Mise en scène Olivier JEUNET
« Quelque part dans les Alpes, une femme simple et avide de propreté, tient son foyer de manière irréprochable. Sa constante hygiène intérieure semble être un moyen de se protéger.
Un sentiment de sécurité renforcée par son compagnon nationaliste invétéré qui la guide et la rassure. Dans cette pureté ordonnée vient s’immiscer le monde extérieur dangereux : le 3ème personnage qui fait alors basculer l’univers conjugal trop parfait »
En savoir plus sur La Compagnie de l'Emporte pièce de Lux
Un sentiment de sécurité renforcée par son compagnon nationaliste invétéré qui la guide et la rassure. Dans cette pureté ordonnée vient s’immiscer le monde extérieur dangereux : le 3ème personnage qui fait alors basculer l’univers conjugal trop parfait »
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Rédigé par le Mercredi 2 Septembre 2009 à 20:03
Charles Dullin est né le 8 mai 1885 à Yenne (hameau du Châtelard) "dans un château de conte de fée et fut élevé "dans un milieu farfelu et poétique" écrivit Alfred Simon. D'abord destiné à la prêtrise, il fut envoyé au collège Petit Séminaire de Pont-de-Beauvoisin d'où il s'enfuit.
Il fit ses débuts dans la vie active à Lyon où il fut, entre autres, clerc d''huissier. A cette époque, il se lia d'amitié avec Henri Béraud et Albert Londres. Avec eux, il "montera" à Paris. Dans la capitale, il ne rencontre d'abord que la faim et la misère. On ne luis propose que de petits rôles qui ne paient pas. Son premier cachet est de 60 francs
On le voit au "Lapin agile", ce<cabaret montmartrois où sont passés tant d'artistes inconnus ou devenus célèbres. Il y récite des vers. Roland Dorgelès a décrit cette période dans son "Bouquet de Bohème". C'est là que Dullin rencontre Robert d'Huissières, directeur du Théâtre des Arts qui lui offre le rôle de SmerdiaKov dans "Les frères Karamazov", un personnage démoniaque avec lequel il remporte un triomphe. Il est lancé. C'était en 1911.
En 1912, Dullin joue à l'Odéon alors dirigé par Antoine. En 1913, il entre au Vieux-Colombier, dirigé par Jacques Copeau. L'année suivante, c'est la guerre. Pour les soldats au repos, il organisera des spectacles.
En 1917, il part en tournée en Amérique avec Copeau. Revenu en France, on le retrouve avec Firmin Gémier au cirque d'hiver et à la Comédie Montaigne. Mais depuis longtemps, Dullin caresse le désir de fonder une école. Il réalise son projet en 1921 : l'Atelier naît. C'est d'abord le nom d'une équipe d'artistes qui va s'installer au théâtre Montmartre qui devient Théâtre de l'Atelier. Mais il veut découvrir des talents nouveaux, de jeunes auteurs, capables de rompre avec des formules quelque peu usés. C'est un novateur, un esprit hardi et téméraire.
Des pièces sont jouées avec seulement des succès d'estime; d'autres ont lieu dans une atmosphère d'hostilité et de méfiance. Périodiquement, certains annoncent la fermeture de l'Atelier. Dullin dérange. Impassible, il continue à mettre au point ses spectacles jusqu'à ce qu'enfin le succès digne de lui vienne lui sourire.
Il crée entre autre autres, Chacun sa vérité et La volupté de l'honneur (qui révèlent Pirandello au public français); La Paix d'Aristophane; Jules César, Richard III et le Roi Lear de Shakespeare; Tsar Lénine de François Porché; Volpone de Stefan Sweig et Jules Romains; Le Faiseur de Balzac; La Marâtre, Voulez-vous jouer avec moa? de Marcel Achard, Les Mouches de Sartre; Village d'André de Richaud, etc, etc.
Il fit ses débuts dans la vie active à Lyon où il fut, entre autres, clerc d''huissier. A cette époque, il se lia d'amitié avec Henri Béraud et Albert Londres. Avec eux, il "montera" à Paris. Dans la capitale, il ne rencontre d'abord que la faim et la misère. On ne luis propose que de petits rôles qui ne paient pas. Son premier cachet est de 60 francs
On le voit au "Lapin agile", ce<cabaret montmartrois où sont passés tant d'artistes inconnus ou devenus célèbres. Il y récite des vers. Roland Dorgelès a décrit cette période dans son "Bouquet de Bohème". C'est là que Dullin rencontre Robert d'Huissières, directeur du Théâtre des Arts qui lui offre le rôle de SmerdiaKov dans "Les frères Karamazov", un personnage démoniaque avec lequel il remporte un triomphe. Il est lancé. C'était en 1911.
En 1912, Dullin joue à l'Odéon alors dirigé par Antoine. En 1913, il entre au Vieux-Colombier, dirigé par Jacques Copeau. L'année suivante, c'est la guerre. Pour les soldats au repos, il organisera des spectacles.
En 1917, il part en tournée en Amérique avec Copeau. Revenu en France, on le retrouve avec Firmin Gémier au cirque d'hiver et à la Comédie Montaigne. Mais depuis longtemps, Dullin caresse le désir de fonder une école. Il réalise son projet en 1921 : l'Atelier naît. C'est d'abord le nom d'une équipe d'artistes qui va s'installer au théâtre Montmartre qui devient Théâtre de l'Atelier. Mais il veut découvrir des talents nouveaux, de jeunes auteurs, capables de rompre avec des formules quelque peu usés. C'est un novateur, un esprit hardi et téméraire.
Des pièces sont jouées avec seulement des succès d'estime; d'autres ont lieu dans une atmosphère d'hostilité et de méfiance. Périodiquement, certains annoncent la fermeture de l'Atelier. Dullin dérange. Impassible, il continue à mettre au point ses spectacles jusqu'à ce qu'enfin le succès digne de lui vienne lui sourire.
Il crée entre autre autres, Chacun sa vérité et La volupté de l'honneur (qui révèlent Pirandello au public français); La Paix d'Aristophane; Jules César, Richard III et le Roi Lear de Shakespeare; Tsar Lénine de François Porché; Volpone de Stefan Sweig et Jules Romains; Le Faiseur de Balzac; La Marâtre, Voulez-vous jouer avec moa? de Marcel Achard, Les Mouches de Sartre; Village d'André de Richaud, etc, etc.
Le cinéma a conservé Dullin vivant. "Toutes les figures, écrit Jean Sarment, que Dullin a imposées à la curiosité frémissante ou amusée du public des salles obscures, en les marquant d'un relief implacable et d'une saisissante véracité, lui font le plus grand honneur."
Plusieurs de ces films sont édités en DVD. Au temps du "muet", Dullin tourne dans L'homme qui vendait son âme au diable (1920) de Pierre Caron; Les trois mousquetaires (1921) de Henri Diamant-Berger; Le miracle des loups (1924) et Le Joueur d'échec (1927) de Raymond Bernard; Maldone (1927) de Jean Grémillon.
En 1933, Dullin tourne son premier film parlant : Les Misérables de Raymond Bernard; Volpone (1939) de Maurice Tourneur; Salonique, nid d'espions de G.W. Pabst; Le briseur de chaînes (1941) de Jacques Daniel-Norman; Quai des orfèvres (1947) de H.G Clouzot; Les jeux sont faits (1947) de Jean Delannoy.
Plusieurs de ces films sont édités en DVD. Au temps du "muet", Dullin tourne dans L'homme qui vendait son âme au diable (1920) de Pierre Caron; Les trois mousquetaires (1921) de Henri Diamant-Berger; Le miracle des loups (1924) et Le Joueur d'échec (1927) de Raymond Bernard; Maldone (1927) de Jean Grémillon.
En 1933, Dullin tourne son premier film parlant : Les Misérables de Raymond Bernard; Volpone (1939) de Maurice Tourneur; Salonique, nid d'espions de G.W. Pabst; Le briseur de chaînes (1941) de Jacques Daniel-Norman; Quai des orfèvres (1947) de H.G Clouzot; Les jeux sont faits (1947) de Jean Delannoy.
Rédigé par le Dimanche 30 Août 2009 à 22:52
1961 : Le Prix Dullin voit des Troupes de Théâtre de la Fédération Nationale des Compagnies de Théâtre et d’Animation s’affronter amicalement tous les 2 ans à Aix les Bains, et ce jusqu’à 1980.
Vers la fin des années cinquante, le cercle Comédia, compagnie théâtrale d’Aix-les-Bains – dont l’animateur était Roger Pichio (1910-1981) – fut amené à jouer sur la scène du théâtre de l’Atelier à Paris. Ce fut pour les comédiens aixois une expérience exaltante et émouvante.
L’Atelier était encore très imprégné de la présence de Dullin. André Barsacq, le directeur de l’époque, fut son collaborateur : il fit entre autres, les décors et les costumes de la création de « Volpone ».
En quittant Paris, le cercle Comédia avait décidé de faire quelque chose pour maintenir vivant le souvenir de Dullin. C’est ainsi qu’après réflexions et discussions, naquit le prix Charles Dullin. La première édition eut lieu en juin 1961 au théâtre du Casino d’Aix-les-Bains.
Avec l’aide efficace de la fédération nationale des Sociétés de Théâtre Amateur, le cercle Comédia organisa la manifestation, la FNSTA prenant en charge la sélection, le cercle Comédia, accueillant pour la finale, les trois sociétés sélectionnés, le jury et les accompagnateurs. Cette formule dura jusqu’en 1964. La gestion devenant trop lourde pour le seul cercle Comédia, on créa en 1965 une association dite du « Prix Charles Dullin ».
Parmi les membres fondateurs de cette association, figuraient : Adolphe Aveinier, premier adjoint au maire d’Aix-les-Bains, Albert Arnould, Jacques Hermitte, Jean Nonglaton et, bien sûr, Roger Pichio, aussitôt élu président.
Annuel jusqu’en 1970, le prix devient biennal en 1972 et fut organisé jusqu’en 1980.
Pendant cette époque, d’éminentes personnalités participèrent au jury : Jean-Louis Vaudoyer, marcel Achard, André Barsacq, Eugène Ionesco… Et le prix s’installait dans le calendrier de la FNSTA et dans le calendrier culturel d’Aix-les-Bains.
Vers la fin des années cinquante, le cercle Comédia, compagnie théâtrale d’Aix-les-Bains – dont l’animateur était Roger Pichio (1910-1981) – fut amené à jouer sur la scène du théâtre de l’Atelier à Paris. Ce fut pour les comédiens aixois une expérience exaltante et émouvante.
L’Atelier était encore très imprégné de la présence de Dullin. André Barsacq, le directeur de l’époque, fut son collaborateur : il fit entre autres, les décors et les costumes de la création de « Volpone ».
En quittant Paris, le cercle Comédia avait décidé de faire quelque chose pour maintenir vivant le souvenir de Dullin. C’est ainsi qu’après réflexions et discussions, naquit le prix Charles Dullin. La première édition eut lieu en juin 1961 au théâtre du Casino d’Aix-les-Bains.
Avec l’aide efficace de la fédération nationale des Sociétés de Théâtre Amateur, le cercle Comédia organisa la manifestation, la FNSTA prenant en charge la sélection, le cercle Comédia, accueillant pour la finale, les trois sociétés sélectionnés, le jury et les accompagnateurs. Cette formule dura jusqu’en 1964. La gestion devenant trop lourde pour le seul cercle Comédia, on créa en 1965 une association dite du « Prix Charles Dullin ».
Parmi les membres fondateurs de cette association, figuraient : Adolphe Aveinier, premier adjoint au maire d’Aix-les-Bains, Albert Arnould, Jacques Hermitte, Jean Nonglaton et, bien sûr, Roger Pichio, aussitôt élu président.
Annuel jusqu’en 1970, le prix devient biennal en 1972 et fut organisé jusqu’en 1980.
Pendant cette époque, d’éminentes personnalités participèrent au jury : Jean-Louis Vaudoyer, marcel Achard, André Barsacq, Eugène Ionesco… Et le prix s’installait dans le calendrier de la FNSTA et dans le calendrier culturel d’Aix-les-Bains.
Rédigé par le Dimanche 30 Août 2009 à 13:18
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