Biennale 2014 : Lionnel Astier, président du jury
Auteur et acteur de renom, Lionnel Astier sera le président du jury qui désignera samedi 1er novembre le 18ème Prix Charles Dullin.

le Mardi 28 Octobre 2014 à 20:22
INFOS PRATIQUES

Les représentations se déroulent au Théâtre du Casino Grand Cercle d’Aix les Bains.
Billetterie sur place et sur réservation

Prix des Places 2016

Normal : 15 €
Abonnés saison culturelle d'Aix-les-Bains : 12 €
Réduit : groupes, CE et partenaires (10 personnes minimum) : 10 €
Jeune (moins de 18 ans) : 5 €

Réservations
Kiosque billetterie à Aix-les-Bains
Tél : 04 79 88 09 99

En ligne sur le site de l’office de tourisme d’Aix-les-Bains
www.aixlesbains.com


CONTACTS


Pour toutes informations :
contact@biennale-charlesdullin.fr

Pour les médias :
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Pour les groupes et CE
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le Lundi 7 Septembre 2009 à 22:24
Partenaires

Partenaires

Partenaires

Partenaires

le Mardi 1 Septembre 2009 à 18:13
Le lieu : le théâtre du Casino Grand Cercle
Véritable chef-d’œuvre du 19e siècle, d’une capacité de 900 places, ce Théâtre à l'italienne accueille toujours un programme riche de spectacles (scène de 20m x 13, fosse d’orchestre, jeu d’orgue, écran de cinéma).

Régulièrement sollicité pour des tournages cinématographiques et télévisés, le Théâtre aux ornementations authentiques, apparaît dans de nombreux films français et étrangers.
Inauguré en 1850 par le Roi Victor Emmanuel II, le Casino est dès sa naissance, voué au plaisir : on y vient pour converser, lire, écouter de la musique, danser et surtout pour jouer. D’abord modeste salle de jeux avec un théâtre démontable, il devient à la fin du XIXème siècle le véritable point de ralliement de la ville. C’est que, concurrence d’un nouveau casino oblige, on vient de lui adjoindre plusieurs salons, un théâtre romantique « à la française » et un restaurant. Un grand mosaïste vénitien, Antonio Salviati, restaurateur de la Basilique Saint Marc, collaborateur de Charles Garnier à l’Opéra de Parsi, a couvert les plafonds de splendides mosaïques aux fonds d’or. Il lui a fallu pour cette merveille 3 500 000 petits cubes de verre sertis par 25 tonnes de ciment. Puis le théâtre, trop petit, devient le foyer d’un théâtre plus grand que construit l’architecte Henry Eustache. C’est le mosaïste Cavaillé-Coll qui poursuit la décoration des plafonds dans une palette plus colorée

le Mardi 1 Septembre 2009 à 08:07
Théâtre de l'Atelier
Théâtre de l'Atelier
Charles Dullin est né le 8 mai 1885 à Yenne (hameau du Châtelard) "dans un château de conte de fée et fut élevé "dans un milieu farfelu et poétique" écrivit Alfred Simon. D'abord destiné à la prêtrise, il fut envoyé au collège Petit Séminaire de Pont-de-Beauvoisin d'où il s'enfuit.
Il fit ses débuts dans la vie active à Lyon où il fut, entre autres, clerc d''huissier. A cette époque, il se lia d'amitié avec Henri Béraud et Albert Londres. Avec eux, il "montera" à Paris. Dans la capitale, il ne rencontre d'abord que la faim et la misère. On ne luis propose que de petits rôles qui ne paient pas. Son premier cachet est de 60 francs
On le voit au "Lapin agile", ce<cabaret montmartrois où sont passés tant d'artistes inconnus ou devenus célèbres. Il y récite des vers. Roland Dorgelès a décrit cette période dans son "Bouquet de Bohème". C'est là que Dullin rencontre Robert d'Huissières, directeur du Théâtre des Arts qui lui offre le rôle de SmerdiaKov dans "Les frères Karamazov", un personnage démoniaque avec lequel il remporte un triomphe. Il est lancé. C'était en 1911.
En 1912, Dullin joue à l'Odéon alors dirigé par Antoine. En 1913, il entre au Vieux-Colombier, dirigé par Jacques Copeau. L'année suivante, c'est la guerre. Pour les soldats au repos, il organisera des spectacles.
En 1917, il part en tournée en Amérique avec Copeau. Revenu en France, on le retrouve avec Firmin Gémier au cirque d'hiver et à la Comédie Montaigne. Mais depuis longtemps, Dullin caresse le désir de fonder une école. Il réalise son projet en 1921 : l'Atelier naît. C'est d'abord le nom d'une équipe d'artistes qui va s'installer au théâtre Montmartre qui devient Théâtre de l'Atelier. Mais il veut découvrir des talents nouveaux, de jeunes auteurs, capables de rompre avec des formules quelque peu usés. C'est un novateur, un esprit hardi et téméraire.
Des pièces sont jouées avec seulement des succès d'estime; d'autres ont lieu dans une atmosphère d'hostilité et de méfiance. Périodiquement, certains annoncent la fermeture de l'Atelier. Dullin dérange. Impassible, il continue à mettre au point ses spectacles jusqu'à ce qu'enfin le succès digne de lui vienne lui sourire.
Il crée entre autre autres, Chacun sa vérité et La volupté de l'honneur (qui révèlent Pirandello au public français); La Paix d'Aristophane; Jules César, Richard III et le Roi Lear de Shakespeare; Tsar Lénine de François Porché; Volpone de Stefan Sweig et Jules Romains; Le Faiseur de Balzac; La Marâtre, Voulez-vous jouer avec moa? de Marcel Achard, Les Mouches de Sartre; Village d'André de Richaud, etc, etc.

Le Joueur d'échecs
Le Joueur d'échecs
Le cinéma a conservé Dullin vivant. "Toutes les figures, écrit Jean Sarment, que Dullin a imposées à la curiosité frémissante ou amusée du public des salles obscures, en les marquant d'un relief implacable et d'une saisissante véracité, lui font le plus grand honneur."
Plusieurs de ces films sont édités en DVD. Au temps du "muet", Dullin tourne dans L'homme qui vendait son âme au diable (1920) de Pierre Caron; Les trois mousquetaires (1921) de Henri Diamant-Berger; Le miracle des loups (1924) et Le Joueur d'échec (1927) de Raymond Bernard; Maldone (1927) de Jean Grémillon.
En 1933, Dullin tourne son premier film parlant : Les Misérables de Raymond Bernard; Volpone (1939) de Maurice Tourneur; Salonique, nid d'espions de G.W. Pabst; Le briseur de chaînes (1941) de Jacques Daniel-Norman; Quai des orfèvres (1947) de H.G Clouzot; Les jeux sont faits (1947) de Jean Delannoy.

le Dimanche 30 Août 2009 à 22:52
Historique
1961 : Le Prix Dullin voit des Troupes de Théâtre de la Fédération Nationale des Compagnies de Théâtre et d’Animation s’affronter amicalement tous les 2 ans à Aix les Bains, et ce jusqu’à 1980.

Vers la fin des années cinquante, le cercle Comédia, compagnie théâtrale d’Aix-les-Bains – dont l’animateur était Roger Pichio (1910-1981) – fut amené à jouer sur la scène du théâtre de l’Atelier à Paris. Ce fut pour les comédiens aixois une expérience exaltante et émouvante.
L’Atelier était encore très imprégné de la présence de Dullin. André Barsacq, le directeur de l’époque, fut son collaborateur : il fit entre autres, les décors et les costumes de la création de « Volpone ».

En quittant Paris, le cercle Comédia avait décidé de faire quelque chose pour maintenir vivant le souvenir de Dullin. C’est ainsi qu’après réflexions et discussions, naquit le prix Charles Dullin. La première édition eut lieu en juin 1961 au théâtre du Casino d’Aix-les-Bains.
Avec l’aide efficace de la fédération nationale des Sociétés de Théâtre Amateur, le cercle Comédia organisa la manifestation, la FNSTA prenant en charge la sélection, le cercle Comédia, accueillant pour la finale, les trois sociétés sélectionnés, le jury et les accompagnateurs. Cette formule dura jusqu’en 1964. La gestion devenant trop lourde pour le seul cercle Comédia, on créa en 1965 une association dite du « Prix Charles Dullin ».
Parmi les membres fondateurs de cette association, figuraient : Adolphe Aveinier, premier adjoint au maire d’Aix-les-Bains, Albert Arnould, Jacques Hermitte, Jean Nonglaton et, bien sûr, Roger Pichio, aussitôt élu président.

Annuel jusqu’en 1970, le prix devient biennal en 1972 et fut organisé jusqu’en 1980.
Pendant cette époque, d’éminentes personnalités participèrent au jury : Jean-Louis Vaudoyer, marcel Achard, André Barsacq, Eugène Ionesco… Et le prix s’installait dans le calendrier de la FNSTA et dans le calendrier culturel d’Aix-les-Bains.


le Dimanche 30 Août 2009 à 13:18

Alliant les formules du Prix Charles Dullin et du Masque d’or, la première biennale Charles Dullin eut lieu en 1999 à l’occasion du cinquantenaire de la mort de Dullin.


Après une ellipse de près de vingt ans (durant lesquels fut créé le Masque d’or sur des bases semblables. Créé en 1982 par la même fédération, le Masque d’Or vient récompenser le meilleur spectacle de théâtre amateur de la saison.) ; à l’initiative de Claude Pétrel et de Christian Piffeteau qui en parlèrent à Jean Nonglaton, un projet de reprise à Aix-les-Bains s’élabora.

Alliant les formules du Prix Charles Dullin et du Masque d’or, la première biennale Charles Dullin eut lieu en 1999 à l’occasion du cinquantenaire de la mort de Dullin.
L’association Charles Dullin en Savoie, qui fut créée à ce moment là, organise avec la fédération nationale des compagnies de théâtre et d’animation (ex-FNSTA), en alternance pendant la biennale, le grand prix Charles Dullin et le Masque d’or.

le Samedi 29 Août 2009 à 13:14
1961 : Les Compagnons de Tivoli (Paris) pour Rubens de Plaute
1962 : Le Cercle Molière (Nice) pour Volpone de Ben Johnson
1963 : La Compagnie des 4 vents (Marseille) pour L’Affaire Minos de Taladoire
1964 : Le Cercle Molière (Nice) pour Le Maître de Santiago de Henry de Montherland
1965 : Le Centre d’études dramatiques (Lyon) pour Le Baladin du Monde Occitendal de J.M Singe
1966 : Hommage à Paris sans sélection
1967 : Les Escholiers (Annecy) pour Junon et le paon de Sean O’ Casey
1968 : Compagnie Art Nouveau (Marseille) pour La Florentine de Machiavel
1969 : Le Cercle d’Art Populaire (Paris) pour Les Mouches de JP Sartre
1970 : La Compagnie Théâtrale (Lyon) pour Athalie de Racine
La manifestation devient Biennale
1972 : Groupe Théâtral du Crédit Lyonnais (Paris) - Qui a peur de Virginia Woolf de Edward Albee
1974 : Cercle d’Art populaire (Paris) pour Pantagleize de Michel de Ghelderode
1976 : Les Baladins du Havre (Le Havre) pour Au Bois Lacté de Dylan Thomas
1978 : Les Baladins du Havre (Le Havre) pour Ecoutez la Nouvelle de Lady Grégory
1980 : La Compagnie du Talagar (Salon de Provence) pour Equus de Peter Schaeffer
La manifestation devient Masque d’Or
1982 : Le Contre Pitre d’Hélène Parmelin par Le Théâtre de l’Ombre (Paris)
1984 : Voulez-vous jouer avec Moa ? de Marcel Achard par Le Cercle Molière (Nice)
1986 : Macbett d’Eugène Ionesco par Le Théâtre du Torrent (Annemasse)
1988 : Dreyfus de Jean-Claude Grumberg par Le Théâtre 2000 (Bron)
1990 : La Puce à l’oreille de Georges Feydeau par La Baraque Foraine (Lille)
1992 : Le Théâtre ambulant de Chopalovitch de Simovitch par Topel Théâtre (Rennes)
1997 : Yineka d’après Aristophane par La Nouvelle Cigale (Aigues-Mortes)
1999 : Roméo et Juliette de William Shakespeare par Le Groupe Acteur les Nous (Rennes)
2001 : George Dandin de Molière par La Compagnie de la Trappe (Orsay)
2003 : L’Atelier de Jean-Claude Grumberg par Le Théâtre 2000 (St Genis Laval)
2005 : Colonel oiseau de Cristo Boytchef par la Compagnie Loup Trans (Chanteloup)
2007 : Hôtel des deux mondes d’Eric-Emmanuel Schmitt par le Théâtre du Torrent (Annemasse)
2009 : Alpenstock de Rémi De Vos par la Compagnie de l’Emporte Pièce (Lux)
2011 : A tous ceux qui de Noëlle Renaude par la Compagnie du Noyau (Fontenay le Comte)
2014 : Le songe d'une nuit d'été de Skakespeare par le Théâtre Pan de la MJC de Sarcelles.

le Samedi 29 Août 2009 à 13:00
L'association Charles Dullin
L'association Dullin en Savoie s'attache à honorer le souvenir du maître et de son oeuvre au moyen de conférences, expositions, films, dédicaces, diaporamas... Tous les deux ans, cette association s'investit, en partenariat avec la FNCTA, pour organiser le Masque d'Or ou le Prix Charles Dullin, dans le cadre de la Biennale Charles Dullin.

le Dimanche 23 Août 2009 à 16:12
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